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Les 5 enseignements tirés de mon 1er lancement

Il y a quelles semaines, j’ai lancé mon premier accompagnement de groupe Ose te révéler. Je t’explique dans cet épisode les peurs que j’ai réussi à surmonter et les enseignements que j’ai retirés de cette expérience.

 

1. La peur du jugement

 

Pour animer la masterclass, pour parler plus régulièrement de ce que je faisais, de mon offre etc, j’ai dû me montrer en story, et le faire régulièrement.

Je me suis montrée alors que je n’étais pas forcément à l’aise, alors que je pensais que je n’avais rien d’intéressant à dire, alors que je n’étais pas coiffée, pas maquillée, pas bien habillée.

Il y a plusieurs mois, me montrer ainsi était super difficile. Ces dernières semaines je suis parvenue à dépasser ce blocage.

 

1. La plupart des gens sont bienveillants, et ne passent pas leur temps à critiquer
2. Lorsque certains font des critiques, c’est parce qu’ils projettent en toi leurs propres angoisses ou leurs propres rêves inachevés.

Si tu as écouté l’épisode sur la dépendance émotionnelle, n’oublie pas que tu es la seule personne responsable de tes émotions et des résultats que tu peux avoir dans ta vie !

Les autres, les éléments extérieurs ne peuvent avoir d’influence sur toi.

2. La détermination

Pendant toutes les semaines de préparation, de lancement j’y croyais énormément. J’étais déterminée à réussir ! Je savais tellement à quel point ce que je proposais pouvait transformer la vie des femmes, pouvait les aider à dépasser leurs limites, à se sentir mieux au quotidien, plus épanouies etc, que je savais que j’allais y arriver, j’étais confiante.

C’est la clé de la réussite.

Donc la volonté, la détermination, la confiance en soi ça se travaille.

Comment je l’ai travaillé ?

Beaucoup par la visualisation : j’ai plusieurs fois visualisé la vie que je voulais avoir, dans quel environnement je voulais travailler, avec qui, combien je voulais gagner.

Cet objectif là était tellement fort pour moi, il me faisait tellement vibrer, que j’étais déterminé à faire tout ce qui était dans mon pouvoir pour y parvenir.

 

3. Les autres font mieux que moi et le syndrome de l’imposteur

 

On peut dire que j’ai mis un peu de temps à trouver ma voie, à définir véritablement ce qui me fait vibrer etc.

Ça ne fait que quelques mois à peine que j’assume qu’en fait ce que je veux faire vraiment c’est ce qu’on appelle du coaching de vie.

Pourquoi j’ai mis du temps à le comprendre, à l’assumer vraiment et le revendiquer ? parce que je me disais qu’il y avait déjà des centaines de femmes qui faisaient déjà ce métier, proposaient ce genre d’accompagnement, et aussi qu’elles le feraient bien mieux que moi !

C’est le fameux syndrome de l’imposteur : ce syndrome qu’on ressent quand on se dit qu’on n’est pas à sa place, qu’on n’a pas de légitimité pour coacher des gens, pour les accompagner.

Et donc il m’a fallu quand même un peu de temps pour surmonter tout ça, avoir confiance en moi, et me dire que moi aussi j’avais ma place. Je pouvais faire bénéficier de mon expérience, de mes apprentissages, et que je ne valais pas moins qu’une autre.

 

4. J’ai appris à me focaliser sur ce que j’ai

J’ai appris à prendre soin de ce que j’ai plutôt qu’à me focaliser sur le manque, sur ce que je n’ai pas.

J’avais pour objectif d’accueillir au moins 10 participantes pour démarrer ce programme. J’en ai 8 actuellement.
J’aurais pu me dire que je n’ai pas atteint mes objectifs, que je suis nulle, que je n’y suis pas arrivée etc etc
Sauf que, j’ai choisi d’autres pensées qui sont plus positives et constructives: je suis fière d’y être arrivée, il y a quelques mois je ne pensais pas que ça aurait été possible.

5. J’ai fait de mon mieux

J’ai fait de mon mieux : non ce n’était pas parfait, oui j’aurais pu faire plus, sauf qu’à ce moment là, j’estime avoir fait de mon maximum en fonction de mon temps disponible, de mon énergie, de l’investissement financier que j’ai voulu mettre dans ce lancement, et dans la création de ce programme.
J’ai donc fait de mon mieux.