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Les 5 enseignements tirés de mon 1er lancement

23 Il y a quelles semaines, j’ai lancé mon premier accompagnement de groupe. Je t’explique dans cet épisode les peurs que j’ai réussi à surmonter et les enseignements que j’ai retirés de cette expérience.

 

1. La peur du jugement

 

Pour animer la masterclass, pour parler plus régulièrement de ce que je faisais, de mon offre etc, j’ai dû me montrer en story, et le faire régulièrement.

Je me suis montrée alors que je n’étais pas forcément à l’aise, alors que je pensais que je n’avais rien d’intéressant à dire, alors que je n’étais pas coiffée, pas maquillée, pas bien habillée.

Il y a plusieurs mois, me montrer ainsi était super difficile. Je pensais sans cesse à ce que les autres pouvaient penser de moi. Ces dernières semaines je suis parvenue à dépasser ce blocage.

Il y a quelques semaines j’ai discuté avec une abonnée sur instagram qui m’a dit qu’elle avait pris la décision de démissionner de son travail pour lancer son activité. C’est un acte très courageux, que j’ai salué.

Mais son problème, c’est qu’elle avait peur des critiques des autres. Elle se disait qu’on allait la critiquer car elle venait de quitter une CDI, qu’elle occupait depuis quelques mois à peine.

Et donc, elle pensait qu’elle n’avait pas le droit de démissionner !

1. La plupart des gens sont bienveillants, et ne passent pas leur temps à critiquer
2. Lorsque certains font des critiques, souvent, c’est parce qu’ils projettent en toi leurs propres angoisses ou leurs propres rêves inachevés : par exemple : eux se sentiraient incapable de quitter leur travail, donc ils préfèrent te dire que c’est complétement insensés, ou au contraire, ils revent de quitter leur travail mais n’ont pas le courage de le faire, donc ils vont te critiquer pour te faire culpabiliser.

Si tu as écouté l’épisode sur la dépendance émotionnelle, n’oublie pas que tu es la seule personne responsable de tes émotions et des résultats que tu peux avoir dans ta vie !

Les autres, les éléments extérieurs ne peuvent avoir d’influence sur toi.

2. La détermination

Pendant toutes les semaines de préparation, de lancement j’y croyais énormément. J’étais déterminée à réussir ! Je savais tellement à quel point ce que je proposais pouvait transformer la vie des femmes, pouvait les aider à dépasser leurs limites, à se sentir mieux au quotidien, plus épanouies etc, que je savais que j’allais y arriver, j’étais confiante.

Dans notre société, on est souvent méfiant face aux personnes qui assument ce genre de propos : on se dit mais pour qui elle se prend, etc etc
Sauf qu’une des clés de la réussite, c’est forcément de croire en soi, et en ce qu’on fait.
Si je n’y crois pas, je ne peux pas demander aux autres de me faire confiance ! Je ne peux pas leur demander d’y croire à ma place.

Donc la volonté, la détermination, la confiance en soi ça se travaille.

Comment je l’ai travaillé ?

Beaucoup par la visualisation : j’ai plusieurs visualisé la vie que je voulais avoir, dans quel environnement je voulais travailler, avec qui, combien je voulais gagner,
Cet objectif là était tellement fort pour moi, il me faisait tellement vibrer, que j’étais déterminé à faire tout ce qui était dans mon pouvoir pour y parvenir.

 

3. Les autres font mieux que moi et le syndrome de l’imposteur

Si vous me suivez depuis quelques temps, vous avez compris que ce domaine du coaching est assez récent pour moi. Il y a quelques mois encore, j’animais des ateliers de fabrication de cosmétiques naturels, puis j’ai parlé de zéro déchet, de désencombrement etc …

On peut dire que j’ai mis un peu de temps à trouver ma voie, à définir véritablement ce qui me fait vibrer etc.

ça ne fait que quelques mois à peine que j’assume qu’en fait ce que je veux faire vraiment c’est ce qu’on appelle du coaching de vie.

Pourquoi j’ai mis du temps à le comprendre, à l’assumer vraiment et le revendiquer ? parce que je me disais qu’il y avait déjà des centaines de femmes qui faisaient déjà ce métier, proposaient ce genre d’accompagnement, et aussi qu’elles le feraient bien mieux que moi !

C’est le fameux syndrome de l’imposteur : ce syndrome qu’on ressent quand on se dit qu’on n’est pas à sa place, qu’on n’a pas de légitimité pour coacher des gens, pour les accompagner.

Et donc il m’a fallu quand même un peu de temps pour surmonter tout ça, avoir confiance en moi, et me dire que moi aussi j’avais ma place. Je pouvais faire bénéficier de mon expérience, de mes apprentissages, et que je ne valais pas moins qu’une autre.

 

4. J’ai appris à me focaliser sur ce que j’ai

J’ai appris à prendre soin de ce que j’ai plutôt qu’à me focaliser sur le manque, sur ce que je n’ai pas.

J’avais pour objectif d’accueillir au moins 10 participantes pour démarrer ce programme. J’en ai 8 actuellement.
J’aurais pu me dire que je n’ai pas atteint mes objectifs, que je suis nulle, que je n’y suis pas arrivée etc etc
Sauf que, je choisis d’autres pensées qui sont plus positives et constructives: je suis fière d’y être arrivée, il y a quelques mois je ne pensais pas que ça aurait été possible.

5. J’ai fait de mon mieux

J’ai fait de mon mieux : non ce n’était pas parfait, oui j’aurais pu faire plus, plus de vidéos, plus de live, plus de masterclass, plus de mails etc etc, on peut toujours faire plus, sauf qu’à ce moment là, j’estime avoir fait de mon maximum en fonction de mon temps disponible, de mon énergie, de l’investissement financier que j’ai voulu mettre dans ce lancement, et dans la création de ce programme.
J’ai donc fait de mon mieux.